connaissance avec la créatrice - ses pensées et ses poèmes
Par mocotte
Vendredi13 Mai 2005
Eh bien je ne sais pas par où commencer.Par le commencement me direz -vous ! C'est certain.Donc je suis née à Toulon . je suis la 2ème fille de la famille.mon père est de descendance Alsacienne et ma mère aussi avec des noms vraiment de consonnaces je dirai Allemande! Bien que ne parlant pas l'allemand.mon père qui a effectué son service militaire à Madagascar a renconté ma mère la-bas.Elle est née la-bas à Tananarive .Ma soeur aînée aussi..Mon grand père maternel ayant participé à la conquète de Madagascar c'est installé la bas puis s'y est marié avec une métis (ma grand -mère) maman est donc ce qu'on appelle une Carteronne et ma soeur une créole.je ne suis que mocotte et mon autre soeur une Reimoise! donc nous sommes donc née à droite à gauche !Mon père engagé à 18ans car enfant de troupe dans la famille!donc est resté dans l"armée où il a fait carrière.Comme il était dans l'artillerie coloniale nous avons donc eu l'occasion de voir quelques pays comme Madagascar , le Sénégal , le Maroc l'Algerie et la Tunisie et aussi en Europe L'Allemange. et quelque coin de France bien sur.Nous avons connus bien sûr comme bien d'autres la guerre. Triste époque En France et aussi au Maroc en 1942.
mal de guerres pour défendre notre Patrie.Je sais que les militaires sont mal vu. je n'y peux rien .mais ils en faut bien pour se défendre.Pendant un laps de temps il avait quitté l'armée avec ses 15ans de services et avait trouvé un emploi dans une société de battelage sur la côte ouest de Madagascar. A Morondava.Nous avons fait un voyage à travers la brousse.C'était formidable je vais vous le conter.
Avec un camion Renault de l'époque nous voilà un matin parti pour la grande aventure.A l'arrière du camion mon père avait disposé un grand matelas pour que nous puissions voyager sans fatiguercar le route était longue de Tananarive à Morondava., plus c'était pendant la période de la rébélion de ce pays.Vous en avez peut être entendu parler.en 1947/1948 alors fallait faire très attention a ceux qu'on appelait les " Favals" Là nous avonsvécu notre plus beau voyage dans la brousse . Nous nous arrêtionsau gîtes détapeset parfois chez des européens qui vivait dans de petits villages les maisons en bois sut pilotisà cause des bêtes sauvages qui auraient pû se hasarder par là.une fois n lorsque nous somme sarrivés dans un village les tama tam résonnaient les indigènes étaient grimés et s'avançaient dangeureusement de nous et le gouverneur du village un européen nous a rassuré en nous disant qu'il venaient nous accuueillir mais avec leurs sagaïes nous ne l'étions pas beaucoup vu la rébélion qui sévissait dans le pays
Déjà avant d'arriver dans ce village il avait fallu passer sur un pont fait de rondins attachés par de grosse lianeet ce pont flotatant à ras de l'eau laisser apercevoir des yeux brillants ceux des caïmans qui attendait un repas !nous avons atteint enfin le Bled où nous attendait le patron de mon père Monrondava sur la côte ouest de Madagascar . c'est le meilleur de mes souvenirs d'enfance!.....................................................................................................................................................................................
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