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connaissance avec la créatrice - ses pensées et ses poèmes

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ARRIVEE A MORONDAVA

                                       Vendredi 13Mai  2005 (suite)

 Nous voici arrivés à destination.C'est sur la côte ouest de Madagascar.,dans un endroit plutôt éloigné de toute civilisation.Il ne compte qu'une centaine d'habitants. C'est un pays ou toutes les religions s'y cotoient! musulmans ,chrétiens ,indouïste, protestants et où l 'église temple , mosquée, synagogue, etc.. se succèdent et oùl 'entente est si l'on peut dire cordiale! Jamais on y a vu des histoires de religion !chacun cotoyant l'autre sans aucun problème. En fait  il y avait  deux rues parallèles de peut être quatre cents mètres.A un bout il y avait ce que l'on appelait pompeusement un restaurant .Pas beaucoup de constructions en dur., plutôt des baraquements en planches la plupart sur pilotis.. Avant le début de la rue rien !La terre rouge,comme en Amérique le grand cañon  !      .La piste plus rien .La ,il y avait pas mal d'arbres les "flamboyants" des"  palétuviers" et des "tamariniers"quelques maisons en planches., assez distantes les unes des autres.et une épicerie ravitaillée  deux fois par semaine par un petit avion !non loin  de (l'aérodrome!(llooll )une piste de terre rouge!!pas d'électricité! ceux qui le pouvaient, avaient un groupe électrogène. Donc malgré que c'était le brousse nous vivions bien! il y avait aussi une petite place entre les deux rues où  il y avait un marché !!! tous les jours les indigènes venaient y  vendre le produit de leur pêche. ils allaient tous les jours en mer.,ils vendaient aussi des  fruits qu'ils récoltaient des arbres qu'ils avaient à proximité.Eux pour la plupart vivaient retirés de la (ville).il y avait une petite école pour les Français.et ceux qui voulait y aller même les gens du pays.une école de plusieurs niveaux comme en campagne chez nous.et vous savez vous allez peut être septique il y avait un Crédit Lyonnais! Mais oui!! l'église était en brique et la mosquée blanche en dur les indous eux c'était un édifice en planche! il était noir et je passais sur le trottoir en face car ils me faisaient peur les indous!En continuant toujours sur cette même route  on arrivait à la mer.On ne risquait pas de se perdre!c'est pratiquement tout  ce qui composait (la ville si je peux dire!!)mais en bord de mer il y avait des batiments en dur. c'était la société de batellage où mon père travaillait. C'était une société qui chargeait des goélettes  pour les envoyer jusqu'aux bateaux qui ne pouvaient pas approcher la côte car des bancs de sables étaient noubreux. Ils transportaient des balles de cotons et du tabac ressources principales du pays ,des bananes aussi. c'est là que j'ai failli y laisser ma vie!Un jour que nous étions allées mes soeurs et moi dans de petit trou d'eau ,laissé par la marée, un monsieur qui travaillait avec notre père dit à maman alors que nous pataugions<pouquoi n'allez vous pas dans la "Passe" elles pourront  mieux nager!  >vous pensez, on se débrouillait à peine.Alors nous voilà parti ,lui aussi.Arrivées à la "passe" nous nous jetons à l'eau et là, pas pied!on faisait plus de bruit que nous n'avencions  !ma soeur aînée et moi . Maman nous rappelle pour regagner le bord et là arrêtant mes mouvements me suis mise à couler.Paniquée ,maman prête à se jeter à l'eau! ma petite soeur avec ! moi je criais "maman" et à chaque fois buvais la tasse et coulais ;mon aînée essayant de me ramener commencer aussi à paniquer et à couler! maman criait  tellement( sur le coup m'en rendais pas compte) qu'elle a ameuté des indigènes . L'un d'eux   a sauté d'un promontoire et est venu me repêcher accrochant mes mains à son salak! ( pagne si vous préférez ) retenu par un ceinturon militaire.Il était tant  ,j'avais coulé trois fois ! il est dit(parait -il que la quatrième c'est la bonne!)Quand il m'a ressorti, il a mis ses doigts dans ma bouche pour me faire vomir et tête en bas. il m'a assis ensuite sur un gros tronc d'arbre qui était sur le rivage. J'avais l'impression d'avoir la tête comme une citrouille et très lourde!!maman l'a remercié et voulait le récompenser ,il n'a jamais voulu et il travaillait à la société de battelage. Papa a essayé de savoir qui m'avait sauvé , personne  n'a soufflé mots!!ma soeur avait , elle regagné le bord par ses propres moyens .notre baignade s'est arrêtée là, ce jour là.Mais notre père ne voulait pas que l'on reste sur notre peur alors à marée basse il est venu se baigner avec nous au même endroit pour exorciser notre peur de la mer!Là ça c'est bien passé. et vous ne me croirez peut être pas je nage fait des galipette dans l'eau enfin nage bien j'ai appris seule ,mes soeurs aussi.;mais quand  même, en eau très calme ,il m'est arriveée d'avoir une appéhention certaine fois et de pas pouvoir mettre les pieds dans l'eau! mais ça c'est quand j'avais onze ans ! depuis ,je ne vais jamais ou je n'ai pas pied! Par la suite, nous somme repartis car le patron qui employait papa est décédé. je ne sais pas combien de temps nous avons vécu la-bas au juste Nous avions une biquette et son petit   On nous avait appris a traire la chèvre.,parfois elle se sauvait la cour, pas tres bien entourée. et les troupeaux des indigènes  traversaient la cour et biquette partait avec eux et son petit!, il fallait aller la rechercher à la fourrière !car y avait une fourrière!!!Papa ,ça tombait bien, venait de passer sous- lieutenant ,donc a repiqué une tête dans l'armée!jusqu'en 1960!c'était un souvenir fantastique  malgré tout!nous avons fait un mariage aussi la-bas!Une belle période de ma vie.! Il y avait aussi deux docteurs et un (hopital ) si on peut dire! (plutôt maison médicale et un avion sanitaire pouvait être appelé dans les cas  graves! pour l'époque c'etait pas mal!

 

 Mocotte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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